Un dos qui lâche, une main qui ne suit plus. Votre métier s'exerce avec le corps — combien tombe sur votre compte quand il s'arrête ?
Vous cotisez à deux endroits : la CPAM couvre vos 3 premiers mois d'arrêt, la CARPIMKO prend le relais ensuite. Sur le papier, c'est rassurant. Dans les chiffres, beaucoup moins.
Votre couverture se joue en trois temps. Voici lesquels — et où elle s'arrête. Terme technique : indemnités journalières.
Majoré de 8,06 € par enfant à charge, et de 20,16 € si votre état nécessite l'aide d'une tierce personne. En reprise thérapeutique : 55,44 €/jour pendant 3 mois, puis 27,72 €/jour les 6 mois suivants. Durée : jusqu'au dernier jour de la 3ᵉ année d'incapacité.
Les pourcentages parlent peu. Les euros, beaucoup plus.
Ce que le régime obligatoire verse, jour par jour.
L'arrêt de travail est temporaire. L'invalidité, non. Terme technique : pension d'invalidité.
Vous pouvez encore exercer partiellement
à partir du 366ᵉ jour — soit 840 € par mois
Vous ne pouvez plus exercer du tout
+ 3 024 €/an par enfant à charge, + 6 048 €/an si tierce personne
Un capital versé une fois, ce n'est pas un revenu. La différence se compte en années. Terme technique : prestations décès.
Votre conjoint, sans enfant
versés une seule fois
Votre conjoint, avec enfants à charge
versés une seule fois
Un revenu pour votre conjoint
jusqu'à ses 65 ans — soit 840 € par mois
Un revenu pour vos enfants
soit 630 € par mois et par enfant
Ce que votre régime obligatoire ne prend pas en charge, noir sur blanc.
On reprend vos chiffres réels — revenu, charges de structure, situation familiale, contrat existant — et on calcule ensemble ce qui rentrerait si vous vous arrêtiez demain. Trente minutes, sans engagement.
Chaque métier a sa caisse, et chaque caisse ses propres trous.
Comprendre, comparer, calculer.
Expert en protection sociale et patrimoniale des indépendants et des dirigeants. Basé à Lyon.
Montants en vigueur en 2026, issus des documents publiés par les caisses (voir sources). Ils sont donnés à titre indicatif et ne constituent pas un engagement contractuel. Seuls les règlements des régimes obligatoires et les conditions générales des contrats font foi.
Finisense — Courtier en assurance, immatriculé à l'ORIAS. Document à caractère informatif. © 2026