Cinq thèmes, des réponses courtes, et pour chacune la page qui approfondit. Les chiffres et les textes applicables vivent sur les pages, tenus à jour à un seul endroit : ici, on répond, là-bas, on démontre.
Une question absente ? Posez-la : réponse personnalisée, sans engagement.
Une analyse claire de votre situation, vos points forts et vos points de vigilance, des recommandations argumentées, une comparaison des solutions pertinentes et une feuille de route. C’est un document que vous gardez, que vous deveniez client ou non.
Non. L’audit est sans engagement : vous décidez ensuite librement de mettre en œuvre tout, une partie, ou rien des recommandations.
Benjamin étudie votre situation et revient vers vous sous vingt-quatre heures ouvrées. L’audit vous est remis par mail ou en rendez-vous, sur place ou en visio. C’est gratuit et sans engagement.
Lors d’un rendez-vous dédié, en ligne ou en personne : l’audit vous est présenté, vos questions trouvent leurs réponses, et chaque recommandation doit être claire avant toute décision.
Ce qui compte, c’est d’avoir des décisions à prendre : de l’épargne à faire fructifier, une trésorerie d’entreprise à placer, une transmission à préparer. La démarche s’adapte à votre situation, et si votre priorité du moment est la prévoyance ou la retraite, l’audit part de là.
Pas nécessairement. Souvent, une partie de l’existant est parfaitement adaptée. Nous vous disons clairement ce qu’il vaut mieux conserver, faire évoluer ou réorienter, et pourquoi. Le non fait partie de nos réponses.
Le même interlocuteur, de l’analyse au suivi. Votre situation évolue, un projet, une cession, un changement familial, une réforme, et votre stratégie doit évoluer avec elle.
Le courtage d’assurance, c’est le cadre réglementaire de notre activité. Le métier, c’est l’expertise en protection sociale et patrimoniale. Nous avons analysé une grande partie du marché et présélectionné des compagnies sur un cahier des charges précis : le rapport entre le prix et les garanties, et la qualité de la gestion après sinistre, celle qui compte le jour où tout se joue.
Nos contrats, nous les connaissons en long, en large et en travers. Une banque ne propose que ses propres produits ; un comparateur classe surtout des prix. Vous vous adressez ici à quelqu’un qui a cette vision d’ensemble.
Nous sommes payés sur les contrats que nous plaçons, et c’est écrit sur ce site, pas seulement dit en rendez-vous. Le principe complet est détaillé sur la page épargne, et la nature de notre rémunération figure dans notre document d’entrée en relation, remis avant toute signature. Son détail se donne à qui le demande.
L’ensemble des garanties qui maintiennent votre revenu et protègent votre famille et votre entreprise en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès. Contrairement aux salariés, couverts par des contrats collectifs obligatoires, les indépendants et dirigeants construisent eux-mêmes cette protection, au-delà de la couverture de leur régime obligatoire.
La mutuelle rembourse vos frais de santé du quotidien : consultations, médicaments, optique, dentaire. La prévoyance intervient en cas de coup dur : elle maintient vos revenus si vous ne pouvez plus travailler et protège votre famille en cas de décès. Deux protections complémentaires, pas interchangeables.
Non, et c’est toute la différence avec le salarié : lui est couvert d’office par l’accord de sa branche, il cotise sans choisir et souvent sans savoir ce qu’il y a dedans. Vous, vous avez la chance de choisir votre contrat et chacune de ses garanties.
Une image que nous utilisons souvent : si vous aviez pu échapper à l’assurance de votre prêt immobilier, l’auriez-vous prise quand même ? La réponse est presque toujours non. Alors pourquoi la pérennité de votre entreprise et de votre famille serait-elle, elle, accessoire ?
Tout dépend de votre statut et de votre caisse, et les écarts sont grands : délais, montants, durées et seuils d’invalidité ne se ressemblent pas d’une profession à l’autre. Chaque profession a sa page sur ce site, avec les règles de sa caisse :
Le statut ressemble à celui d’un salarié, la protection beaucoup moins : pas d’accord de branche protecteur, pas d’assurance chômage, et une prévoyance qui n’existe que si vous la mettez en place. C’est un angle mort classique des dirigeants assimilés salariés, et il se corrige.
D’abord le revenu : les indemnités journalières, qui maintiennent votre revenu pendant un arrêt de travail. Puis l’invalidité, y compris partielle, souvent mal couverte par les régimes obligatoires. Ensuite le capital décès et les rentes pour le conjoint et les enfants. Enfin les charges de l’entreprise pendant l’arrêt. Et quand il y a des associés, des garanties dédiées existent pour protéger la société elle-même.
Il n’existe pas de tarif unique : le coût dépend de votre âge, du revenu à assurer, de votre profession et des garanties choisies, franchise, seuil d’invalidité, capital décès. C’est précisément pour cela que la mise en concurrence compte : à garanties égales, les écarts entre assureurs sont réels. Et dans le cadre Madelin, les cotisations se déduisent de votre bénéfice imposable.
Vous n’êtes pas lié à vie : un contrat individuel se résilie à son échéance annuelle, avec un préavis. L’ordre des opérations compte davantage que la date : le nouveau contrat s’obtient avant de résilier l’ancien, pour ne jamais rester sans couverture. Nous nous occupons des démarches.
Dans la plupart des cas, un questionnaire de santé suffit. Si votre état de santé a évolué, la situation s’analyse en amont, pour écarter tout risque d’exclusion ou de surprime avant de toucher à l’ancien contrat. La sécurité de votre couverture passe avant tout.
À faire tenir l’entreprise pendant votre arrêt : elle verse à votre structure de quoi couvrir ses charges fixes, loyer professionnel, charges sociales, salaires, assurances. Elle complète vos indemnités journalières personnelles, qui elles maintiennent votre revenu : deux garanties distinctes, deux bénéficiaires différents.
Pour les indépendants, les cotisations de prévoyance versées dans le cadre Madelin sont déductibles de votre bénéfice imposable ou de votre rémunération de gérance, selon votre statut, dans des plafonds qui dépendent de vos revenus. Cette dimension fiscale fait partie de l’analyse, systématiquement : mieux se protéger peut coûter moins cher qu’il n’y paraît.
Dans le langage courant, les deux mots désignent la même chose : un contrat qui complète les remboursements de la Sécurité sociale sur vos frais de santé. « Mutuelle » désigne à l’origine un type d’organisme, mais l’usage a rendu les deux termes interchangeables.
Non : contrairement aux salariés, couverts par une mutuelle d’entreprise obligatoire, un indépendant n’a aucune obligation de souscrire. Mais sans complémentaire, le reste à charge peut être lourd, notamment sur l’hospitalisation, l’optique et le dentaire.
Il y a toujours une analyse à faire. Beaucoup de contrats collectifs sont calibrés sur un socle, pas sur les besoins réels d’une famille : c’est là que se joue la comparaison, poste par poste. Une bonne mutuelle, adaptée à vos vrais besoins, c’est un avantage qui se ressent comme une hausse de salaire ; une mauvaise, c’est une cotisation qui rembourse à côté.
Pour un indépendant, oui, dans le cadre Madelin et sous conditions : le contrat doit être responsable et vous être à jour de vos cotisations obligatoires. La page santé détaille le cadre, et l’analyse chiffre ce que cela change pour vous.
Oui : après un an de contrat, une complémentaire santé se résilie à tout moment, sans frais ni pénalité, et le nouvel assureur se charge des démarches. La continuité de couverture se sécurise avant la résiliation, comme toujours.
Pour la santé, non : la couverture de base de la Sécurité sociale est globalement la même pour tous. La différence se joue sur la complémentaire que vous choisissez, et c’est là qu’un accompagnement adapté prend son sens. Pour la prévoyance en revanche, la caisse change tout : voyez la question dédiée plus haut.
Ce ne sont pas des concurrents mais deux outils complémentaires. Le PER est fait pour la retraite : un avantage fiscal à l’entrée, en échange d’un capital bloqué jusque-là, sauf cas de déblocage. L’assurance-vie reste disponible à tout moment et vise plutôt les projets et la transmission. Le bon dosage dépend de votre tranche d’imposition et de votre horizon : c’est un des points que l’audit tranche.
Souvent, non, et on préfère vous le dire clairement. La déduction à l’entrée n’a de valeur que si votre taux d’imposition est plus bas à la retraite qu’aujourd’hui. Dans les tranches basses, l’intérêt fiscal est discutable, voire nul une fois la sortie réimposée. Dans ce cas, d’autres solutions sont souvent plus adaptées.
Pas forcément, et surtout pas aveuglément. Certains anciens contrats portent des avantages qu’un PER ne peut pas offrir : une rente garantie sur d’anciennes tables de mortalité, un taux technique intégré. Les transférer reviendrait à les perdre, définitivement. Votre contrat continue d’exister et peut, selon les cas, être alimenté. On regarde toujours ce que vous détenez avant de recommander quoi que ce soit.
Le capital d’un PER est bloqué jusqu’à la retraite, à deux familles d’exceptions près, prévues par la loi : l’achat de votre résidence principale, et les accidents de la vie. La page PER détaille les huit cas de déblocage anticipé, un par un.
Cela dépend de vos revenus, de votre statut et de ce que vous avez déjà utilisé : il existe un plafond pour chacun, et un disponible professionnel spécifique pour les indépendants, avec des règles de calcul distinctes. Le plafond général figure sur votre avis d’imposition, reports compris ; le disponible professionnel des indépendants se calcule à part, et l’audit le fait avec vous.
Il ne se perd pas : le capital est transmis, selon des règles qui diffèrent de celles de l’assurance-vie, et l’écart entre les deux enveloppes peut être important au moment de la succession. La page PER compare les deux, point par point.
Non. Résident fiscal français, vous restez soumis à la fiscalité française, identique à celle d’un contrat français. Ce que le cadre luxembourgeois change est ailleurs : la protection de l’épargnant et l’univers d’investissement. La page dédiée dit ce qu’il apporte vraiment, et ce qu’il n’apporte pas.
C’est la vraie question derrière le choix d’un contrat, et elle mérite mieux qu’un argument commercial. En France, un mécanisme légal de garantie existe, avec ses limites ; au Luxembourg, la protection repose sur un rang de créancier particulier. Les deux se comparent posément, chiffres et textes à l’appui, sur la page dédiée.
La même mécanique financière, un traitement différent : le contrat de capitalisation entre dans la succession au lieu de s’en extraire, il se donne, se démembre, et peut être détenu par une société. C’est ce qui en fait un outil de transmission et de trésorerie, là où l’assurance-vie reste l’outil du hors-succession.
Oui : le contrat de capitalisation est la seule enveloppe d’épargne de ce type qu’une personne morale peut détenir. Conditions d’accès, fonctionnement et fiscalité propre à la société sont détaillés sur la page dédiée.
D’abord, ne pas chercher un placement : ordonner les décisions. Le calendrier, les enveloppes et la fiscalité se décident ensemble, dans le bon ordre, et c’est cet ordre qui fait la différence. Un salaire s’épargne ; un produit de cession se structure.
Non : vos contrats ne déménagent pas, votre fiscalité, si. Ce qui se garde, ce qui se déclare et ce qui se décide avant le départ plutôt qu’après : c’est l’objet de la page expatriation, et les meilleures décisions se prennent avant de partir.
L’accompagnement d’ensemble, quand le sujet n’est plus une enveloppe mais l’organisation de votre patrimoine : allocation, arbitrages, suivi dans la durée, en toute clarté sur ce que nous faisons et sur ce que cela coûte.
Posez votre question : un entretien, une analyse de votre situation, et une réponse argumentée. Y compris quand la réponse est « rien à changer ».
Les réponses de cette page sont volontairement courtes : chaque page citée porte le détail, les montants et les textes applicables, tenus à jour à un seul endroit. Cette page ne constitue ni une offre, ni un conseil personnalisé : chaque situation s’apprécie individuellement.