Arrêt de travail, invalidité, décès : votre régime obligatoire ne suffit pas toujours à préserver votre niveau de vie, votre foyer et la continuité de votre activité. Finisense audite votre situation, vos garanties existantes et les angles morts à traiter en priorité.
Souvent appelée prévoyance TNS, la prévoyance permet de bénéficier d'une protection complémentaire à celle de votre régime obligatoire. Elle sécurise vos revenus face aux aléas de la vie : arrêt de travail, invalidité ou décès. Elle ne remplace pas votre régime obligatoire — elle complète ce qu'il ne couvre pas ou pas suffisamment.
Concrètement, trois garanties forment le socle d'un contrat, complétées par des options selon votre situation :
En cas d'arrêt de travail, la prévoyance verse des indemnités journalières (IJ) en complément de ce que prévoit la Sécurité sociale, sur une durée d'indemnisation de 3 ans.
Le délai de franchise — l'attente avant le versement — dépend de la nature de l'arrêt : 0 jour en cas d'accident ou d'hospitalisation, 7, 15 ou 30 jours en cas de maladie. Les franchises courtes augmentent sensiblement le coût du contrat et ne sont pas toujours proposées.
Les maladies du dos ou d'origine psychologique : le versement est souvent conditionné à une hospitalisation de plus de 48 h. Une option permet de lever cette condition.
Une rente versée jusqu'à la retraite si vous ne pouvez plus travailler — un point capital, car la Sécurité sociale vous couvre mal en cas d'invalidité. Deux choix sont déterminants :
Le barème, qui doit correspondre à votre métier et sert à calculer votre taux d'invalidité : le barème professionnel est souvent capital pour les métiers à dimension physique (de nombreuses professions médicales) — un problème à la main qui vous empêche d'exercer peut alors vous indemniser à 100 % ; le barème fonctionnel peut être plus adapté aux métiers sans dimension physique particulière, car il mesure votre capacité à réaliser les tâches de la vie quotidienne — perdre une main n'y vaudrait qu'environ 10 % de taux d'invalidité ; le barème croisé, qui combine les deux, est peut-être le plus adapté aux métiers intellectuels.
Le seuil de déclenchement : un seuil de 33 % est généralement conseillé, et il existe des options plus protectrices à 15 %, 16 % ou 20 %. Le seuil de 66 % n'est pas assez protecteur — en dessous, vous ne touchez aucune allocation.
La prévoyance verse à votre famille un capital en cas de décès prématuré. Cette garantie est imposée par les assureurs. Le montant correspond par défaut à 3 fois les revenus annuels assurés, avec une option qui permet de le baisser selon vos besoins.
La rente éducation — versée à vos enfants jusqu'à un âge ou niveau d'études déterminé. Le montant se fixe à la carte, ou de façon progressive selon l'âge des enfants.
La rente conjoint — versée à votre conjoint, partenaire de PACS ou concubin désigné au contrat, pour un montant fixé à la souscription, jusqu'à ses 65 ans ou son décès selon le contrat. Non proposée par tous les assureurs et très coûteuse : peu d'assurés la demandent.
L'assurance frais généraux verse des indemnités à votre société pour couvrir ses charges fixes pendant votre arrêt (loyer professionnel, charges sociales). Elle est importante même si vous avez peu de charges fixes : les indemnités de votre prévoyance étant versées à votre société et non à vous directement, vous devrez payer des charges sociales dessus. On recommande un montant à assurer minimum de l'ordre de 30 % de votre revenu à assurer, afin que votre structure puisse régler ces charges pendant l'arrêt.
Pour un dirigeant, un indépendant ou un professionnel libéral, le prix d'une prévoyance ne suffit pas à juger la qualité d'un contrat. Les écarts se trouvent souvent dans les exclusions, les délais de franchise, les barèmes d'invalidité ou les conditions de prise en charge. C'est précisément ce que Finisense vérifie lors d'un audit prévoyance.
Leur prise en charge est souvent limitée, voire conditionnée à une hospitalisation. C'est l'une des premières clauses à vérifier.
Sports de combat, aériens, nautiques ou de montagne : certains contrats les excluent ou limitent les garanties.
Sa prise en charge varie fortement d'un contrat à l'autre — un point déterminant pour les professionnelles libérales.
Deux logiques très différentes. Savoir laquelle s'applique évite un écart entre ce que vous pensez toucher et ce qui sera versé.
La carence, c'est l'attente après la souscription avant que la garantie s'active. La franchise, c'est l'attente après l'arrêt avant le premier versement.
La méthode de calcul du barème, et la prise en compte ou non d'un reclassement professionnel, changent votre niveau de protection réel.
L'enjeu n'est donc pas seulement de souscrire une prévoyance, mais de vérifier si ses garanties correspondent réellement à votre métier, à vos revenus et à votre situation familiale.
Obtenir mon audit prévoyance →En tant que dirigeant, indépendant ou professionnel libéral, vous cotisez à un régime obligatoire : SSI, CIPAV, CARMF, CARPIMKO, CNBF, CAVEC ou autre caisse professionnelle selon votre activité. Ces régimes prévoient certaines prestations en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès, mais elles sont souvent partielles, plafonnées ou absentes sur certains risques.
Exemple SSI — indemnités journalières plafonnées
Une prise en charge partielle selon votre caisse
SSI : indemnités journalières durant 365 jours, plafonnées à 65,84 €/jour.
CARPIMKO, CNBF, CARMF, CARCDSF, CAVEC : CPAM 90 jours puis indemnisation partielle.
CIPAV, CAVP, CAVOM, CAVAMAC, CARPV, CPRN : aucune IJ au-delà de 90 jours.
MSA : indemnités journalières plafonnées à 34,39 €/jour (accident du travail) ou 33,81 €/jour (maladie).
Un seuil d'invalidité très élevé
Selon votre caisse, une rente d'invalidité partielle peut ne se déclencher qu'à partir de 66 % d'incapacité permanente. En dessous, vous pouvez être fortement limité dans votre activité, sans percevoir de rente suffisante de votre régime obligatoire.
Un capital décès souvent insuffisant
Exemple : pour un affilié SSI, le capital décès peut être limité à 9 612 €. D'autres régimes prévoient des montants différents, parfois supérieurs, parfois insuffisants au regard du niveau de vie du foyer.
La pension de réversion ne protège pas toutes les situations familiales : elle dépend notamment du statut marital, de l'âge et des conditions de ressources.
Les montants et seuils varient selon votre caisse, votre statut, vos revenus cotisés et votre situation familiale. L'audit Finisense permet de vérifier votre couverture réelle.
Voir ce que couvre ma caisse →Selon votre profession, vous cotisez à une caisse différente — SSI, CARMF, CARPIMKO, CNBF, CAVEC, CIPAV… — et les niveaux de couverture varient fortement en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès. Ouvrez la fiche de votre régime : ce qu'il verse vraiment, un calcul chiffré sur un an d'arrêt, et les trous à combler.
Données officielles 2026 (PASS 48 060 €). Montants indicatifs selon revenu, ancienneté et classe de cotisation. Dernière mise à jour : 2026.
Si vous êtes travailleur non salarié éligible, certaines cotisations de prévoyance peuvent être déduites de votre revenu imposable dans le cadre du dispositif Madelin. Selon votre taux d'imposition et votre situation fiscale, cette déduction peut réduire le coût réel de votre protection.
Le dispositif concerne notamment les revenus BIC, BNC ou relevant de l'article 62. Il ne s'applique pas à tous les statuts : l'éligibilité doit être vérifiée avant de raisonner sur le gain fiscal.
3,75 % du bénéfice imposable + 7 % du PASS, dans la limite de 3 % de 8 PASS.
PASS 2026 : 48 060 €.
Attention : les micro-entrepreneurs, les dirigeants assimilés salariés comme les présidents de SAS/SASU, et certains mandataires sociaux ne sont pas éligibles au dispositif Madelin. L'éligibilité doit être vérifiée selon votre statut exact.
Point de vigilance : selon les contrats et les assureurs, la déductibilité de certaines garanties, notamment la part liée au capital décès, peut être traitée différemment. Finisense vérifie ce point dans l'analyse du contrat.
Données indicatives 2026. La fiscalité applicable dépend de votre statut, de votre revenu imposable et de votre situation personnelle. À vérifier avec vos conseils habituels.
Les barèmes de votre caisse donnent une première indication. Cette estimation va plus loin : elle part de votre revenu réel, de votre situation familiale et de votre régime obligatoire pour visualiser les écarts possibles en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès. Elle ne remplace pas l'audit prévoyance Finisense, mais permet de mieux comprendre les points à vérifier.
Âge, situation familiale, revenu annuel, activité et régime de rattachement.
L'estimation compare vos revenus à protéger avec les prestations théoriques de votre régime obligatoire.
L'audit permet ensuite de relire vos garanties existantes, vos exclusions, vos franchises et les solutions réellement adaptées.
Estimation indicative, fondée sur les informations renseignées. Elle ne constitue pas une recommandation personnalisée et doit être vérifiée lors d'un audit prévoyance.
Finisense ne s'arrête pas à la souscription : vos garanties sont suivies dans le temps, et vous êtes accompagné en cas de sinistre dans les démarches avec l'assureur.
Basé à Lyon, Finisense accompagne les dirigeants, indépendants et professionnels libéraux partout en France.
Des solutions étudiées auprès de partenaires reconnus
Finisense étudie les garanties, exclusions, franchises, barèmes d'invalidité et conditions tarifaires auprès de plusieurs partenaires assureurs afin d'identifier les solutions réellement adaptées à votre situation.
La prévoyance désigne l'ensemble des garanties qui maintiennent votre revenu et protègent votre entreprise en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès. Contrairement aux salariés qui bénéficient de contrats collectifs obligatoires, les indépendants et dirigeants TNS doivent construire eux-mêmes cette protection, au-delà de la couverture minimale de leur régime obligatoire.
La mutuelle rembourse vos frais de santé au quotidien (consultations, médicaments, optique, dentaire). La prévoyance intervient en cas de coup dur : elle maintient vos revenus si vous ne pouvez plus travailler et protège financièrement votre famille en cas de décès. Ce sont deux protections complémentaires, pas interchangeables.
Pour percevoir des indemnités journalières de la Sécurité sociale en cas d'arrêt, deux conditions principales : être affilié à un régime obligatoire pour une activité professionnelle depuis au moins un an, et être en activité (ou en maintien de droit) au moment où le médecin constate votre incapacité de travail. Le montant est égal à 1/730 de votre revenu d'activité annuel moyen des trois dernières années — c'est ce mode de calcul qui explique que l'indemnité soit souvent faible, et qu'elle pénalise les revenus récents ou irréguliers. Un délai de carence de 3 jours s'applique, et les indemnités journalières maladie sont versées pour une durée maximale de 360 jours. C'est précisément cette couverture limitée qu'une prévoyance vient compléter.
Par ordre de priorité : les indemnités journalières (maintenir 100 % de votre revenu dès les premiers jours d'arrêt), la rente invalidité (couvrir les incapacités dès 15 à 33 % d'invalidité, bien avant le seuil de 66 % des régimes obligatoires), le capital décès et les rentes familiales (protéger conjoint et enfants sur 3 à 5 ans de revenus), les frais professionnels (couvrir vos charges fixes pendant l'arrêt), et éventuellement les garanties homme clé et associés pour protéger l'entreprise.
Les cotisations de prévoyance versées dans le cadre d'un contrat Madelin sont déductibles de votre bénéfice imposable. Finisense intègre systématiquement cette dimension dans l'analyse. Cela vous permet de renforcer votre protection tout en optimisant votre fiscalité. Les plafonds de déduction dépendent de vos revenus et du PASS (Plafond Annuel de la Sécurité Sociale).
Il n'existe pas de tarif unique : le coût dépend de votre âge, du revenu à assurer, de votre profession et des garanties choisies (jour de franchise, seuil d'invalidité, capital décès). C'est précisément pour cela que la mise en concurrence compte — à garanties égales, les écarts de prix entre assureurs peuvent être importants. Et si vous êtes TNS, la déduction Madelin réduit le coût réel de votre cotisation jusqu'à 50 %. Le diagnostic vous donne une vision claire de vos besoins avant tout devis.
Vous n'êtes pas lié à vie à votre contrat. S'il a été souscrit à titre individuel, vous pouvez le résilier chaque année à sa date anniversaire, généralement avec un préavis de deux mois. Finisense s'occupe de toutes les démarches de transfert pour garantir votre continuité de couverture. On analyse la pertinence d'un changement en fonction de vos garanties et de votre situation actuelle.
Une banque ne propose que ses propres produits. Un comparateur affiche des tarifs sans analyser votre situation. En tant que courtier 100 % indépendant, Finisense compare l'ensemble du marché pour sélectionner le contrat dont les garanties et les franchises correspondent réellement à votre profession et à votre régime.
Dans la plupart des cas, un questionnaire de santé simplifié suffit. Si votre état de santé a évolué, on analyse la situation en amont pour éviter toute exclusion ou surprime avant de résilier votre ancien contrat. La sécurité de votre couverture reste la priorité.
L'assurance frais généraux prévoit le versement d'indemnités à votre société pour couvrir les charges fixes pendant votre arrêt : loyer professionnel, charges sociales, salaires, assurances. C'est un point souvent négligé : même avec peu de charges fixes, cette garantie reste importante parce que vous devrez payer des charges sociales sur les indemnités journalières versées par votre prévoyance — ces indemnités sont versées à votre structure, pas à vous directement. En pratique, on recommande un montant à assurer d'environ 30 % de votre revenu couvert, pour que votre entreprise puisse absorber les cotisations sociales pendant l'arrêt sans puiser dans sa trésorerie.
Régime obligatoire, garanties existantes, exclusions, fiscalité Madelin, protection du foyer : l'audit prévoyance Finisense permet de vérifier ce qui vous couvre vraiment, ce qui manque, et ce qu'il faut prioriser.
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