Optique, dentaire, dépassements d'honoraires… La Sécurité sociale ne couvre qu'une partie. Le reste dépend d'un contrat que personne ne lit jusqu'au bout. On vous aide à y voir clair.
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Quand on est indépendant, personne ne finance votre complémentaire santé à votre place : ni mutuelle d'entreprise, ni part employeur. La mutuelle santé vous rembourse alors tout ou partie des dépenses médicales que la Sécurité sociale ne couvre pas :
Consultations, spécialistes, analyses, radios, pharmacie. Le quotidien — et là où se cachent les dépassements d'honoraires.
Soins, prothèses, couronnes, orthodontie, implants. Des montants vite élevés, mal remboursés par la Sécurité sociale.
Lunettes, lentilles, chirurgie réfractive, appareils auditifs. Des forfaits qui varient énormément d'un contrat à l'autre.
Séjour, chambre particulière, honoraires du chirurgien. Le poste où le reste à charge grimpe le plus vite, surtout en clinique.
Ostéopathie, psychologue, diététicien, podologue. Souvent un forfait annuel — de plus en plus recherché, inégalement couvert.
Chez Finisense, votre mutuelle santé TNS est éligible à la loi Madelin : elle vous permet de déduire vos cotisations de votre revenu imposable, et donc de réduire votre impôt.
Non. Quand on est indépendant, la complémentaire santé n'est pas obligatoire — c'est un choix. Mais contrairement aux salariés, personne ne vous en fournit : ni mutuelle d'entreprise, ni part employeur. Tout ce que la Sécurité sociale ne rembourse pas reste alors à votre charge.
Pour une consultation chez un généraliste facturée 30 €, la Sécurité sociale rembourse 70 % du tarif de base, soit 21 € — dont on déduit 2 € de participation forfaitaire, soit 19 € remboursés. Le reste — ticket modérateur et, le cas échéant, dépassements d'honoraires — peut être pris en charge, en tout ou partie, par votre mutuelle.
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Une bonne mutuelle n'est pas la plus chère ni la moins chère : c'est celle qui couvre bien ce qui compte pour vous. Quelqu'un qui porte des lunettes coûteuses, qui prévoit des soins dentaires ou qui consulte des spécialistes n'a pas les mêmes priorités qu'un autre. Listez d'abord vos besoins, le contrat vient ensuite.
Le dispositif 100% Santé donne accès à des équipements sans reste à charge en optique, dentaire et audiologie. C'est un socle utile à connaître — mais il ne couvre qu'une gamme définie. Au-delà, c'est votre contrat qui fait la différence.
C'est le poste où le reste à charge peut être le plus lourd, en particulier dans le privé : honoraires du chirurgien, chambre particulière, confort. Une couverture faible ici peut coûter cher au pire moment. À examiner en priorité.
Certains contrats imposent un délai avant de rembourser certains postes (dentaire, optique notamment), ou excluent des situations précises. Ce sont des détails qu'on découvre souvent trop tard. Lisez les conditions — ou faites-les lire.
BRSS, reste à charge, OPTAM, 100% Santé : ces termes déterminent ce que vous toucherez vraiment. Un contrat affiché « 200% BRSS » ne veut rien dire si on ne sait pas sur quelle base il se calcule. Comprendre le vocabulaire, c'est reprendre la main sur son choix.
Les contrats sont remplis de sigles. En voici quelques-uns, expliqués simplement — parce qu'on ne devrait pas avoir besoin d'un dictionnaire pour choisir sa mutuelle.
Vos priorités de santé d'abord. Pas un catalogue de contrats, mais une lecture de votre situation réelle.
Garanties, reste à charge, exclusions, délais. On traduit le jargon et on met les offres en face de vos besoins.
Un changement de situation, un remboursement à comprendre, un litige : on vous accompagne dans la durée, pas seulement à la signature.
Benjamin Pinguet
Courtier indépendant · ORIAS 25002073
Nos partenaires assureurs en santé
Dans le langage courant, les deux termes désignent la même chose : un contrat qui complète les remboursements de la Sécurité sociale sur vos frais de santé. « Mutuelle » désigne à l'origine un type d'organisme, mais l'usage a rendu les deux mots interchangeables.
Non, contrairement aux salariés qui bénéficient d'une mutuelle d'entreprise obligatoire, un travailleur indépendant n'a aucune obligation de souscrire une complémentaire santé. Mais sans elle, le reste à charge peut être important, notamment sur l'hospitalisation, l'optique et le dentaire.
Pour la santé, la couverture de base de la Sécurité sociale est globalement la même pour tous les assurés, indépendamment de la caisse de retraite professionnelle. La différence se joue sur la complémentaire que vous choisissez — c'est là qu'un accompagnement adapté à vos besoins prend tout son sens.
Après le formulaire, Benjamin étudie votre situation et vous remet un audit personnalisé — par mail ou en rendez-vous (sur place ou en visio). Il revient vers vous sous 24h ouvrées. C'est gratuit et sans engagement.